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Peut-on parler de radicalisation du militantisme environnemental ?

Écrit par Claire Sonnet

Le terme radicalité est très souvent employé, par les médias, les politiques, pour désigner des actions collectives ou des groupes d’intérêts particuliers. Mais la définition du mot “radicalisation” reste encore floue. Le sociologue Farhad Khosrokhavar peut parler, “ d’un processus, par lequel un individu ou un groupe adopte une forme violente d’action, directement liée à une idéologie extrémiste à contenu politique, social ou religieux, qui conteste l’ordre établi sur le plan politique, social ou culturel. » Pourtant, la notion de violence reste subjective et difficilement définissable. Elle peut, surtout, caractériser une atteinte physique, à une norme, une action imprévisible. En termes d’écologie, l’extrémisme peut être caractérisé par la philosophie radicale, inventée par Arn Naess. Une tendance qui propose une rupture avec l’ethnocentrisme et les valeurs de nos sociétés occidentales d’origine
judéo chrétienne, responsables de la situation environnementale actuelle.
L’investissement de la question environ

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